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La corrida

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Bledine



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MessageSujet: Re: La corrida   Dim 13 Jan 2008 - 14:44

Remords : il n’e jamais trop tard pour se repentir



Après avoir voué toute sa vie à la corrida et avoir tué plus de 500 taureaux au cours de sa carrière, Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, torero de Cordoue, est en plein repentir et parle de l'amour dont peuvent témoigner nos amis « les bêtes ».

« Désormais, je ne puis supporter d’assister à une mise à mort, les animaux ressentent la douleur et souffrent comme nous, les taureaux nous regardent comme avec un air de gentillesse. Maintenant j’ai pitié d’eux et je ne serai plus capable de tuer un taureau. Il m’en a coûté de porter mes dernières estocades quand j’ai compris la bonté de l’animal. Une fois, un taureau qui me tenait au sol, me regarda puis m’épargna. J’ai vu des taureaux pleurer. C’est une chienne que j’ai depuis huit ans et qui m’a incité à un nouveau regard vis-à-vis des animaux. Avant, j’allais à la chasse très souvent, mais maintenant je suis incapable de tuer une mouche. L’autre jour, un grillon m’a empêché de dormir une partie de la nuit, jusqu’à ce que je me lève et le découvre dans un pot de fleur. Je l’ai observé et je l’ai sorti. Il s’est passé quelque chose de très curieux dans mon rapport avec tous les animaux. » (D’après un article dans le journal espagnol ABC du 28 octobre 2007)
La tauromachie : une barbarie festive
« Il m’a toujours semblé que lorsque le taureau était tué, une part même d’humanité périssait avec l’animal. » Angelo Rinaldi

La puissance du taureau a toujours fasciné l'homme et bien des cultures ont sublimé le sacrifice du noble animal, mi-bœuf, mi-fauve, selon des rites collectifs ou initiatiques. Transfuge contemporain des jeux du cirque, la corrida moderne doit ses fondements aux divertissements taurins médiévaux, organisés pour divertir la noblesse espagnole. Bien qu’en appelant à des critères strictement païens, cette boucherie sanguinaire fait bon ménage avec le christianisme affiché par l’Espagne la plus conservatrice.

De nos jours, on compte un torero tué pour 33 000 taureaux. Le risque de périr dans l’arène est donc quasiment nul pour le bourreau. À titre d’exemple comparatif, l’éventualité pour un patient de succomber à une anesthésie générale est de 1 pour 8000… Le taureau, quant à lui, n’a aucune chance, c’est clair. En Espagne, un cachet de 200 000 euros n’est pas exceptionnel pour un torero de renom. Depuis le XVIIIe siècle, et pour des millions taureaux mis à mort, les chiffres de la nécrologie tauromachique ne révèlent que 55 matadors, 111 novilleros, 59 picadors et 120 bandilleros tués dans l’arène. Quant au cheval, compagnon d’infortune du taureau, le caparaçon ne protégeant pas l’abdomen, il fini souvent éventré. Les yeux bandés, entre un mors sévère et des éperons acérés, la plus belle « conquête » de l’homme (l’expression révèle l’état d’esprit !) supporte un purgatoire. Ces chiffres tant disparates sont expliqués tant par le formatage des animaux, que par le panel de manigances qui président au combat. Vierge de toute intervention dans son patrimoine génétique, le taureau sauvage pèse plus de 600 kg et sa puissance le rend inabordable. Dès la fin du XIXe siècle, des élevages spécialisés parviennent à produire une race plus inoffensive et ne pesant que 400 kg. L’apprentissage au combat consiste à faire endurer au jeune animal une série de tests sélectifs et souvent cruels. Les taureaux « recalés » deviendront souffre-douleur pour l’entraînement des candidats matadors, ou prendront le chemin des fêtes populaires barbares. Les plus dignes subiront la préparation cosmétique susceptible d’épargner les hommes qui feront semblant de les affronter. Tout d’abord, le rite de l’afeitado qui veut que l’on scie 5 à 10 cm de corne. La mutilation qui dure une demi-heure consiste à repousser la matière innervée (telle celle d’une dent) vers sa racine et à reconstituer la pointe en résine synthétique qui sera poncée, puis vernie. Les sabots sont limés et incisés afin d’y encastrer entre les onglons des coins de bois. Le « grand jour » du combat arrivé, les yeux du taureau sont enduits de vaseline afin de lui faire perdre le sens de l’orientation, puis on lui administre tranquillisants, paralysants et hypnotisants. La brûlure causée par l’essence de térébenthine dont on enduit ses pattes fait qu’il n’aura de cesse de s’agiter. Des aiguilles dans les testicules l’empêcheront de se coucher, du coton au fond des narines lui rendra la respiration pénible, on lui inflige des coups de planche sur l’échine et les reins, plusieurs dizaines de fois on lui bombarde les reins de sacs de sable de 100 kg. Le reste n’est plus que l’épouvantable torture qui pendant vingt minutes va mettre en émoi les pires instincts d’un public aussi fat que de mauvaise éducation.

La fanfare fait retentir son minable paso doble, la cuadrilla des « poupées aux costumes de papier » (Francis Cabrel) fait crânement son entrée dans les arènes, « Un peu de sable du soleil et des planches / Un peu de sang pour faire un peu de boue. » (Jacques Brel), le spectacle affligeant peut commencer ! Le protocole est quasiment toujours le même : les peones affolent, essoufflent et fatiguent l’animal. Les deux picadors le lardent de leurs longues piques plantées entre les quatrième et septième vertèbres dorsales, afin de toucher les muscles du cou, puis entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Chaque pique pénètre à 15 cm jusqu’à huit fois de suite. C’est un travail d’artiste-boucher… L’animal gardant la tête baissée donne une impression de bravoure et les spectateurs l’imaginent prêt à charger, alors qu’il est déjà à moitié décapité. Arrivent ces harpons de 5 cm que sont les banderilles. L’objectif est de laisser le sang s’évacuer et d’empêcher une hémorragie interne mettant une fin précoce au « beau » spectacle. Quand les trois paires de banderilles sont plantées et que le bain de sang est à son comble, arrive le tercio, le dernier acte, celui de la mort du loyal animal. Une faena de muleta habile et raffinée annonce la mort prochaine. Avec des poses efféminées que l’Église réprouve (!), le matador porte l’estocade. Le premier coup est la plupart du temps raté et l’épée mal plantée dans le garrot ne fait que transpercer un poumon ou ressort par les flancs. Les taureaux peuvent recevoir jusqu’à dix coups d’épées avant de « mordre la poussière ». Un peon lui assénera le coup de grâce, un poignard planté dans la nuque sectionnant la moelle épinière. Encore secoué de spasmes, le corps du taureau est tiré par un attelage, précédé d’un tour de piste en cas de corrida « réussie ». Sous une pluie de fleurs, la « danseuse » exhibe fièrement les oreilles et la queue coupées. En transes, le public d’aficionados est en complet délire. Le raffinement de l’ « humanerie » est à son apogée. Six taureaux se succèdent ainsi lors de chaque lidia (corrida). « Ah! / Est-ce qu'en tombant à terre / Les toros rêvent d'un enfer / Où brûleraient hommes et toreros défunts ? » (Jacques Brel).

suite notre-planete-info

Citation:
Source original de la déclaration

«Yo he visto a toros llorar»
28-10-2007 02:10:30
Ahora, al cabo de los años, después de haber matado a casi 500 astados y haber dedicado su vida al mundo del toro, Chiquilín ha reblandecido su corazón torero. «Ahora no puedo ver un descabello y vuelvo la cara. Los animales sufren y le duelen las cosas. Los toros te miran y tienen cara de buena gente». ¿Hoy sería capaz de matar a un toro? «Ahora no. Tengo piedad de ellos». «Una vez me dio cosa matar a uno, por que el animalito era muy bueno. Me tenía en el suelo, me miró y no me quiso hacer nada». ¿Y esas cosas pasan? «A mí me pasó. Me miró y me dijo: «¿Qué hago? ¿Te mato?». «Yo he visto a toros llorar. El toro siente y, a la vejez, me ha dado sentimiento de los toros. Tengo una perra desde hace ocho años y me ha hecho cambiar con los animales. Yo, que he ido de cacería todos los días durante mucho tiempo, ahora soy incapaz de matar una mosca. El otro día un grillo me dio la guerra toda la noche, hasta que me levanté y lo encontré en la maceta. Lo miré y lo solté. Increible. Me ha pasado algo muy raro».

_________________


Dernière édition par le Lun 14 Jan 2008 - 0:39, édité 1 fois
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Bledine



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MessageSujet: Re: La corrida   Dim 13 Jan 2008 - 22:33

Source : notre-planete-info

Citation:
Après avoir voué toute sa vie à la corrida et avoir tué plus de 500 taureaux au cours de sa carrière, Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, torero de Cordoue, est en plein repentir et parle de l'amour dont peuvent témoigner nos amis « les bêtes ».

« Désormais, je ne puis supporter d’assister à une mise à mort, les animaux ressentent la douleur et souffrent comme nous, les taureaux nous regardent comme avec un air de gentillesse. Maintenant j’ai pitié d’eux et je ne serai plus capable de tuer un taureau. Il m’en a coûté de porter mes dernières estocades quand j’ai compris la bonté de l’animal. Une fois, un taureau qui me tenait au sol, me regarda puis m’épargna. J’ai vu des taureaux pleurer. C’est une chienne que j’ai depuis huit ans et qui m’a incité à un nouveau regard vis-à-vis des animaux. Avant, j’allais à la chasse très souvent, mais maintenant je suis incapable de tuer une mouche. L’autre jour, un grillon m’a empêché de dormir une partie de la nuit, jusqu’à ce que je me lève et le découvre dans un pot de fleur. Je l’ai observé et je l’ai sorti. Il s’est passé quelque chose de très curieux dans mon rapport avec tous les animaux. » (D’après un article dans le journal espagnol ABC du 28 octobre 2007)

La tauromachie : une barbarie festive
« Il m’a toujours semblé que lorsque le taureau était tué, une part même d’humanité périssait avec l’animal. » Angelo Rinaldi


Ceci est une annonce publique.

A moi il me serait très difficile de pardonner toutes ces souffrances, mais si la confession est sincère, j’estime que la moindre des choses à faire, c’est que celui qui demande pardon le mette en pratique.
Comme toutes ces souffrances ont fait sa fortune (argent) et qu'il veut obtenir le pardon, il serait bien qu’une partie de toute cette fortune soit mise au service de la protection des animaux qui sont encore vivants, et si cela est mis en pratique, le pardon peut être acceptable et accordé.

S’il y a une personne qui connaisse l'adresse de Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, et qu’il peut lui communiquer ce message, les animaux lui disent merci
Bledine.

Traduction Espagnol :

Esto es un anuncio público..

A mí me sería muy difícil perdonar todos estos sufrimientos, pero si la confesión es sincera, considero que el menor de las cosas pendientes, es que el que pide perdón lo lleve a la práctica.
Al igual que estos sufrimientos hicieron su fortuna (dinero) y que quiere obtener el perdón, sería aunque una parte de toda esta fortuna se ponga al servicio de la protección de los animales que son aún vivos, y si eso se lleva a la práctica, el perdón puede ser aceptable y concedido.

Si hay una persona que conozca la dirección de Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, y que puede comunicarle este mensaje, los animales le dicen gracias.
Bledine.
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Aude



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MessageSujet: Re: La corrida   Lun 14 Jan 2008 - 21:25

Je trouve ce repentir extrêmement touchant. De toutes évidence il a appris l'empathie et a donc sûrement gagné en sagesse.
_________________
On peut juger de la grandeur d'une nation par la façon dont elle traite ses animaux (Gandhi)
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Ugatza
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MessageSujet: Re: La corrida   Lun 14 Jan 2008 - 23:15

Je trouve que cette suggestion d'utiliser l'argent gagné est excellente.
_________________
A quoi ça sert un ours?
Et toi, à quoi sers-tu? Tu existes, c'est tout et c'est déjà prodigieux.
Et bien, c'est la même chose pour l'ours. C'est un être vivant, cela suffit.
Claude Dendaletche
http://www.eco-citoyen.org/Forum/
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Jacques




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MessageSujet: Re: La corrida   Mar 15 Jan 2008 - 22:35

Il y a des gens qui sont favorables à la corrida... et qui l'expliquent...


"Vous ne savez plus quoi faire de votre pitié ? Vous êtes las de la Tchétchénie, de l’Irak, du Darfour ?

Les enfants qui crèvent de faim ou meurent sous les bombes, le soir à la télévision, finissent par vous laisser froids ?
Alors, faites comme ces "people" en mal de moralisme compassionnel, investissez vos sentiments "humanitaires" dans le dernier cri de l’apitoiement.
Non plus les bébés phoques…
Non, vous ne devinerez jamais : aujourd’hui, c’est les taureaux de combat (toros bravos).
Oui, c’est le dernier sophisme à la mode : si l’on interdisait les corridas, il y aurait moins de souffrances sur terre ! Restons sérieux.
Il est probable que, parmi les gens hostiles à la corrida, nombreux sont les personnes sensibles qui croient sincèrement qu’une corrida est un spectacle cruel dans lequel on se plaît à tourmenter de pauvres bêtes.
Respectons leur sensibilité. Mais demandons-leur aussi de respecter celle de tous ces peuples du Sud, de Nîmes à Bayonne, de Béziers à Dax, d’Arles à Mont-de-Marsan, qui ont fait de la tauromachie une part essentielle de leur culture, et qui ne sont pas (que l’on sache) moins sensibles à la souffrance que les autres.
Et ne nous lassons pas d’expliquer ce qu’est la corrida, sa grandeur, ses valeurs, sa beauté. Rappelons ce que sont les taureaux de combat : des bêtes d’une race particulière, jouissant des plus enviables conditions de vie et élevées en toute liberté afin de préserver leur combativité naturelle.
Rappelons que toute souffrance n’est pas douleur, que la vraie souffrance pour un chien, c’est la "liberté" due à la perte de son maître, que, pour un animal sauvage, c’est la contention (le loup de la fable souffrirait dans la niche du chien) et que, pour un taureau sauvage, c’est plutôt celle qui est due au stress qu’aux blessures de l’arène, celles-ci libérant au contraire son agressivité.
On dira peut-être qu’il est "malsain" d’assister à ce spectacle. On change alors de plan : ce n’est plus le taureau qui est en cause, c’est l’homme. Mais avez-vous entendu parler de violence autour des arènes comme il y en a autour des stades ?
Connaissez-vous un aficionado, je dis bien un seul, capable de battre son chien ? Pensez-vous sincèrement que Picasso, dont une part essentielle de l’œuvre s’inspire de la plastique du combat du toro et de l’esthétique de la corrida, était un "monstre assoiffé de sang" ?
Croyez-vous qu’Eisenstein, passionné de corridas et hanté par sa mythologie, était indifférent à la souffrance ? Pensez-vous vraiment que Lorca, Hemingway, Leiris, Bataille, Cocteau se plaisaient à voir mourir des bêtes ?
Non, ils aimaient, ils admiraient la bravoure du taureau qui combat, ils s’émerveillaient d’une éthique qui se résume au slogan de la Pasionaria : "Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux."
Oui, ayons pitié, sans doute : c’est essentiel à la communauté et constitutif de l’humanité. Mais sachons discerner les objets de notre compassion. Et prenons garde à cette idéologie "animaliste" anglo-saxonne qui nous menace et dont l’aveuglement et la violence font déjà des ravages ici ou là.
Aujourd’hui, ils s’en prennent à la corrida et à la chasse. Demain, ce sera la pêche à la ligne (c’est déjà à leur programme).
Alors, dans ce "meilleur des mondes" qu’ils nous préparent, dans lequel ni le sang ni la mort ne pourront plus se voir (sinon dans l’obscurité feutrée des mouroirs ou le silence des abattoirs), quand le foie gras et les huîtres ne seront plus qu’un souvenir de ce monde trop cruel où nous vivons, quand le végétarisme sera obligatoire et les chaussures de cuir interdites, alors il sera temps d’envisager d’interdire aussi la corrida et d’envoyer directement et définitivement tous les taureaux sauvages à l’équarrissage pour leur éviter de mourir au combat. Mais pas avant."

Francis Wolff
Professeur au département de philosophie de l’École normale supérieure de Paris

Pour continuer dans le même genre, voir ces sites :
http://www.clionautes.org/spip.php?article1503
http://velonero.blogspot.com/2007/09/philosophie-de-la-corrida-de-francis.html
http://www.liberation.fr/culture/livre/266541.FR.php
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Bledine



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MessageSujet: Re: La corrida   Mar 15 Jan 2008 - 23:05

Jacques, maintenant passons aux choses sérieuses Oui !!

Tu n’e pas attrapée un grippe ?

J’ai rien compris à ta philosophie de matador, humaniste, de la Tchétchénie, de l’Irak, du Darfour ?
Il y à qu’ont et, allons voir si la lune elle se porte bien, moi je deviens analphabète avec ton discours.

Ou tu t’explique avec de messages cours et détailles qui parlent d’une chose à la fois,
Si non moi j’abandonne.
Amen.
_________________
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Jacques




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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 7:42

Je n'ai pas la grippe, Blédine (pas encore). Qu'est-ce que tu n'as pas compris ? C'est pourtant fastoche : j'ai mis un texte, trouvé sur le net, de quelqu'un qui dit être favorable à la tauromachie et qui explique pourquoi. Pourquoi je l'ai mis ? Pour que l'on voit les arguments employés. Ensuite, on en pense ce que l'on veut. Mais ce n'est pas moi qui dis tout ça, Blédine ! Relis le message, tu comprendras peut-être..
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Olivier



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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 9:14

P'tain, pour moi, ça relève presque de l'escroquerie intellectuelle...
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tite drine
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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 9:36

celui-ci, il est vraiment grave.....
Mais c'est vrai que je manquais un peu de sang ces derniers temps, et de pitié à donner, alors la corrida tombe à pic..................
_________________
"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible."
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Michel
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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 10:01

Jacques a écrit:
Je n'ai pas la grippe, Blédine (pas encore). Qu'est-ce que tu n'as pas compris ? C'est pourtant fastoche : j'ai mis un texte, trouvé sur le net, de quelqu'un qui dit être favorable à la tauromachie et qui explique pourquoi. Pourquoi je l'ai mis ? Pour que l'on voit les arguments employés. Ensuite, on en pense ce que l'on veut. Mais ce n'est pas moi qui dis tout ça, Blédine ! Relis le message, tu comprendras peut-être..


Pour plus de compréhension, il faut mettre "en citation les textes qui l'on emprunte a d'autres...Merci Laughing

Francis Wolff -
Professeur au département de philosophie de l’École normale supérieure de Paris a écrit:

Vous ne savez plus quoi faire de votre pitié ? Vous êtes las de la Tchétchénie, de l’Irak, du Darfour ?

Les enfants qui crèvent de faim ou meurent sous les bombes, le soir à la télévision, finissent par vous laisser froids ?
Alors, faites comme ces "people" en mal de moralisme compassionnel, investissez vos sentiments "humanitaires" dans le dernier cri de l’apitoiement.
Non plus les bébés phoques…
Non, vous ne devinerez jamais : aujourd’hui, c’est les taureaux de combat (toros bravos).
Oui, c’est le dernier sophisme à la mode : si l’on interdisait les corridas, il y aurait moins de souffrances sur terre ! Restons sérieux.
Il est probable que, parmi les gens hostiles à la corrida, nombreux sont les personnes sensibles qui croient sincèrement qu’une corrida est un spectacle cruel dans lequel on se plaît à tourmenter de pauvres bêtes.
Respectons leur sensibilité. Mais demandons-leur aussi de respecter celle de tous ces peuples du Sud, de Nîmes à Bayonne, de Béziers à Dax, d’Arles à Mont-de-Marsan, qui ont fait de la tauromachie une part essentielle de leur culture, et qui ne sont pas (que l’on sache) moins sensibles à la souffrance que les autres.
Et ne nous lassons pas d’expliquer ce qu’est la corrida, sa grandeur, ses valeurs, sa beauté. Rappelons ce que sont les taureaux de combat : des bêtes d’une race particulière, jouissant des plus enviables conditions de vie et élevées en toute liberté afin de préserver leur combativité naturelle.
Rappelons que toute souffrance n’est pas douleur, que la vraie souffrance pour un chien, c’est la "liberté" due à la perte de son maître, que, pour un animal sauvage, c’est la contention (le loup de la fable souffrirait dans la niche du chien) et que, pour un taureau sauvage, c’est plutôt celle qui est due au stress qu’aux blessures de l’arène, celles-ci libérant au contraire son agressivité.
On dira peut-être qu’il est "malsain" d’assister à ce spectacle. On change alors de plan : ce n’est plus le taureau qui est en cause, c’est l’homme. Mais avez-vous entendu parler de violence autour des arènes comme il y en a autour des stades ?
Connaissez-vous un aficionado, je dis bien un seul, capable de battre son chien ? Pensez-vous sincèrement que Picasso, dont une part essentielle de l’œuvre s’inspire de la plastique du combat du toro et de l’esthétique de la corrida, était un "monstre assoiffé de sang" ?
Croyez-vous qu’Eisenstein, passionné de corridas et hanté par sa mythologie, était indifférent à la souffrance ? Pensez-vous vraiment que Lorca, Hemingway, Leiris, Bataille, Cocteau se plaisaient à voir mourir des bêtes ?
Non, ils aimaient, ils admiraient la bravoure du taureau qui combat, ils s’émerveillaient d’une éthique qui se résume au slogan de la Pasionaria : "Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux."
Oui, ayons pitié, sans doute : c’est essentiel à la communauté et constitutif de l’humanité. Mais sachons discerner les objets de notre compassion. Et prenons garde à cette idéologie "animaliste" anglo-saxonne qui nous menace et dont l’aveuglement et la violence font déjà des ravages ici ou là.
Aujourd’hui, ils s’en prennent à la corrida et à la chasse. Demain, ce sera la pêche à la ligne (c’est déjà à leur programme).
Alors, dans ce "meilleur des mondes" qu’ils nous préparent, dans lequel ni le sang ni la mort ne pourront plus se voir (sinon dans l’obscurité feutrée des mouroirs ou le silence des abattoirs), quand le foie gras et les huîtres ne seront plus qu’un souvenir de ce monde trop cruel où nous vivons, quand le végétarisme sera obligatoire et les chaussures de cuir interdites, alors il sera temps d’envisager d’interdire aussi la corrida et d’envoyer directement et définitivement tous les taureaux sauvages à l’équarrissage pour leur éviter de mourir au combat. Mais pas avant."


C'est beaucoup plus clair Laughing
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Bledine



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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 15:38

Jacques a écrit:
Je n'ai pas la grippe, Blédine (pas encore). Qu'est-ce que tu n'as pas compris ? C'est pourtant fastoche : j'ai mis un texte, trouvé sur le net, de quelqu'un qui dit être favorable à la tauromachie et qui explique pourquoi. Pourquoi je l'ai mis ? Pour que l'on voit les arguments employés. Ensuite, on en pense ce que l'on veut. Mais ce n'est pas moi qui dis tout ça, Blédine ! Relis le message, tu comprendras peut-être..


Alors si on commence à mettre tous les textes trouves sur le web quant on à rien à dire !!
On peu devenir plus c..s que celui qui les à écrits.

Je ne me suis pas donner la peine de consulter ces liens que tu à mis.
_________________
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CANIS
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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 17:19

Comme je suis plus con que celui qui les a écrits je me fais un plaisir de les commenter.
Professeur de quoi déjà il est celui-là… ? Ah, oui, de philosophie ! Comme quoi avec de la philosophie on arriverait même à expliquer et à adhérer aux massacres perpétrés par certains dictateurs .
Citation:
"Vous ne savez plus quoi faire de votre pitié ? Vous êtes las de la Tchétchénie, de l’Irak, du Darfour ?
Les enfants qui crèvent de faim ou meurent sous les bombes, le soir à la télévision, finissent par vous laisser froids ?
Alors, faites comme ces "people" en mal de moralisme compassionnel, investissez vos sentiments "humanitaires" dans le dernier cri de l’apitoiement.

Peut-être que monsieur Wolff n’a pas la boîte crânienne assez grande pour comprendre que l’on peut y avoir suffisamment de place pour de s’émouvoir à la fois de la condition d’êtres humains et d’animaux ?
Citation:
Il est probable que, parmi les gens hostiles à la corrida, nombreux sont les personnes sensibles qui croient sincèrement qu’une corrida est un spectacle cruel dans lequel on se plaît à tourmenter de pauvres bêtes.

Mais point n’est-il, les gens hostiles à la corrida ne sont pas dupes, ils savent très bien que le spectacle qui est offert, n’a rien de cruel, il n’y a qu’à demander aux taureaux ce qu’ils en pensent !
Citation:
Mais demandons-leur aussi de respecter celle de tous ces peuples du Sud, de Nîmes à Bayonne, de Béziers à Dax, d’Arles à Mont-de-Marsan, qui ont fait de la tauromachie une part essentielle de leur culture, et qui ne sont pas (que l’on sache) moins sensibles à la souffrance que les autres.

Premièrement je trouve indécent de mettre les Nîmois ; les Bayonnais ; les Biterrois etc. dans le même panier, il faut savoir que parmi eux, bon nombre sont contre la corrida.
Secundo mettre en avant tradition ou culture pour justifier un acte de barbarie démontre clairement un manque d’arguments notoires pour défendre cet acte.
Et tertio, oui, il semblerait bien qu’Ils sont moins sensibles à la souffrance que les autres.
Citation:
Rappelons que toute souffrance n’est pas douleur

Si toute souffrance n’est pas douleur, dans le cas qui nous intéresse, la douleur est souffrance.
Citation:
On dira peut-être qu’il est "malsain" d’assister à ce spectacle. On change alors de plan : ce n’est plus le taureau qui est en cause, c’est l’homme. Mais avez-vous entendu parler de violence autour des arènes comme il y en a autour des stades ?

Voilà qui pourrait prouver qu’il y a " violence dans l’arène " ce qui expliquerait pourquoi elle ne déborde pas à l’extérieur, car la violence que le spectateur a en lui, a été extériorisée pendant ce " spectacle ".
Ensuite il nous parle de Picasso ; d’Eisenstein ; de Lorca ; d’Hemingway ; de Leiris ; de Bataille ; de Cocteau, et nous dit qu’ils aimaient, ils admiraient la bravoure du taureau, comme s’ils étaient une référence là-dessus, mais c’est ce qui me fait dire que personne n’est parfait. Il pense même pour le taureau " Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux " faudrait peut-être demander l’avis du taureau.
_________________
Respecte la nature et elle te le rendra. Détruis-la, et elle te détruira. Ce n'est que justice.

Le coup de fusil part. L'oiseau tombe, moins bas que le chasseur.


Dernière édition par le Mer 16 Jan 2008 - 17:22, édité 3 fois
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Jacques




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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 17:19

Bledine a écrit:
Alors si on commence à mettre tous les textes trouves sur le web quant on à rien à dire !! On peu devenir plus c..s que celui qui les à écrits.


C'est ce qui en train de m'arriver, Blédine.. Je vais demander à mon docteur ce qu'il en pense.. Laughing
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Bledine



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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 17:56

Jacques a écrit:

C'est ce qui en train de m'arriver, Blédine.. Je vais demander à mon docteur ce qu'il en pense.. Laughing


Bon courage pour le diagnostic.
Si c’est une maladie inconnue, tu nous tiens au courant.
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Ugatza
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MessageSujet: Re: La corrida   Mer 16 Jan 2008 - 20:53

Ben oui.
C'est pas mal d'accompagner un article, une déclaration que l'on trouve intéressants d'un petit commentaire personnel.
CANIS a écrit:

Ensuite il nous parle de Picasso ; d’Eisenstein ; de Lorca ; d’Hemingway ; de Leiris ; de Bataille ; de Cocteau, et nous dit qu’ils aimaient, ils admiraient la bravoure du taureau, comme s’ils étaient une référence là-dessus, mais c’est ce qui me fait dire que personne n’est parfait. Il pense même pour le taureau " Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux " faudrait peut-être demander l’avis du taureau.

Sans compter que certains bourreaux sont d'une de ces sensibleries, parfois!
La presse est pleine de ces histoires de maris qui battent leurs femmes et leurs enfants mais vénèrent leur chien.
D'autres abattent régulièrement des chevreuils, des oiseaux mais courent chez le vétérinaire dès que leur chien (de chasse) a un petit bobo.
Rien n'est simple... scratch
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A quoi ça sert un ours?
Et toi, à quoi sers-tu? Tu existes, c'est tout et c'est déjà prodigieux.
Et bien, c'est la même chose pour l'ours. C'est un être vivant, cela suffit.
Claude Dendaletche
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La corrida

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